NOIR DESIR
*** 666667 CLUB ***

1-666667 Club

2-Fin de siècle

3-Un jour en France

4-A ton étoile

5-Ernestine

6-Comme elle vient

7-Prayer for a wanker

8-Les persiennes

9-L'homme pressé

10-Lazy

11-A la longue

12-Septembre, en attendant

13-Song for JLP


2-Fin de siècle

C'est comme la fin du siècle

On aura tout compris

Même les shérifs ceux qu'on achète

On les distingue mal des bandits

On a tout eu

Ce fut un siècle formidable

Quelques malentendus seulement

Des histoires, des histoires

 

Garde les yeux ouverts

Que tout y passe au moins

Chéri, donne pour la paix

Car moi je veux que tout aille bien

C'est comme ces fumées rouge-oranges

Des rubans qui s'étranglent

Autour de mon cou c'est étrange

on pourrait brûler

Ahh Avaler

le grand déversoir des images cyniques

A boire à plein tube

Cathodique

Attendez-moi

j'avais envie de venir aussi

Mais voyez-vous ça va trop vite

N'allez pas si vite

 

Mon vieux numéro

Y'avait les drapeau du grand soir

Y'en avait des rouges, y'en avait des noirs

Aussi loin

Que je me souvienne, loin!

Quand les missiles montaient tout droit

 

Au ciel

Nous on veut de la vie

Longtemps, longtemps, longtemps

longtemps

Longtemps, longtemps, longtemps

 

Il y a qu'on nous prépare

A une énième révolution

D'ordre

Spectaculaire

Venez voir

Des réseaux résolus

A câbler l'infini,

Et l'univers

Vibrillonant de mille éclairs

 

Aujourd'hui

acclamez siouplaît l'homme nouveau

On verra bien s'il est plus beau

Et pour un jour de gloire

Il n'y a pas de place pour le doute

En cas d'échec ou de déroute

On pourra toujours s'adresser aussi

 

Au ciel

On veut de la vie

Longtemps, longtemps, longtemps

longtemps

Longtemps, longtemps, longtemps

 

Enclenchez la fonction mémoire,

Il faut produire et

Reproduire encore

ça n'a pas de fin

Que ce soient tes veines

Ou des circuit d'ordinateur en pleine

possession de nos moyens

 

A chacun sa prière

Sa nouvelle aube mystique

Et pas le temps pour qu'on s'explique

Ouvrez les royaumes,

Crevez les plafonds, il y a des chances

Pour qu'on nous expédie

 

Au ciel

On veut de la vie

Longtemps, longtemps, longtemps

longtemps

Longtemps, longtemps, longtemps


3-Un jour en France

Au bistrot comme toujours

il y a de beaux discours

Au poteau les pourris, les corrompus aussi

Dents blanches et carnassiers

Mais à la première occasion

chacun deviendrait le larron

de la foire au pognon oui qui se trame ici

Allez danse avec Johnny

 

Se rappellent de la France

ont des réminiscences

De l'ordre, des jeux, d'l'essence

quand on vivait mieux

Il y avait Paul et Mickey

On pouvait discuter mais c'est Mickey

qui a gagné

D'accord, n'en parlons plus

 

Un autre jour en France

Des prières pour l'audience

Et quelques fascisants autour de 15%

Charlie défends-moi !!!

C'est le temps des menaces

On a pas le choix pile en face

Et aujourd'hui, je jure que rien n'se passe

Toujours un peu plus

 

F.N, souffrance

Qu'on est bien en France

C'est l'heure de changer la monnaie

On devrait encore imprimer le rêve de l'égalité

On n'devra jamais supprimer celui de la fraternité

Restent des pointillés.. Yeah, Yeah, Yeah !!!


4-A ton étoile

Sous la lumière en plein

et dans l'ombre en silence

si tu cherches un abri

Inaccessible

Dis toi qu'il n'est pas loin et qu'on y brille

 

A ton étoile

 

Petite sur de mes nuits

ça m'a manqué tout ça

quand tu sauvais la face

à bien d'autres que moi

sache que je n'oublie rien mais qu'on efface

 

A ton étoile

 

Toujours à l'horizon

Des soleils qui s'inclinent

comme on a pas le choix il nous reste le cur

tu peux cracher même rire, et tu le dois

 

A ton étoile

 

A Marcos

A la joie

A la beauté des rêves

A la mélancolie

A l'espoir qui nous tient

A la santé du feu

Et de la flamme

A ton étoile


5-Ernestine

Ernestine

j'en ai connu des comme toi

un peu plus fines

un peu moins sûres de leur loi

 

Un de plus

C'est dans les us

Du pays des sortilèges

 

Parfum de Chine

Ou bien de n'importe quoi

Et ton Austin

Qui of course ne démarre pas

 

Dors c'est mieux

Ou cherche des yeux

le prochain clown qui te guette

 

Ernestine, Ernestine

 

Tu entends des voix, reste digne !

 

Ernestine

Les places sont chères ici-bas

Le chant des cimes

S'atteint ou ne s'atteint pas

 

Passent les nuits

Chassent les bruits

Il y en a d'autres qui te suivent

 

Ernestine, Ernestine

Ernestine, Ernestine


6-Comme elle vient

A se changer en Roi

A hurler à la lune

A traquer la fortune

Tout ça pour trainer son poids

Au risque de s'y plaire

Au moment de s'y croire

Sonnez les courants d'air

Faites donner l'exutoire

Il faudrait qu'on s'élève

Au fond il a d'la classe

Ou alors qu'on prenne la sève

 

Comme elle vient

encore et encore

 

Tu vois la belle bleue

Des feux de l'artifice

Et tu la sens même un peu mieux

A la faveur d'une éclipse

On voit du jour au lendemain

Que ça ne s'invente pas

Instantanément comme ça

Reprendre de volée d'aussi loin

 

Comme elle vient

encore et encore

 

Comme elle vient

Comme on peut

C'est cruel et sans fard

Ca choisit pas, merci pour eux

Comme une flèche

Comme un pieux

C'est bon pour la mémoire

Ca vous fait quoi d'être au milieu?

Hé camarade

Si les jeux sont faits

Au son des mascarades

On pourra toujours se marrer

Et dans tout le long des courants d'air

On voit des amoureux

Qui savent encore changer leurs nerfs

En un bouquet délicieux

On en aura des saisons

Des torrides et des blèmes

Je peux encore garder ton nom

Je peux aussi dire que j'l'aime.


7-Prayer for a wanker

I can swim, let's dive again

into another screen

I could scream but the silence

is the best scene

I can print, this picture won't tell you

what I mean

 

A prayer for a wanker

I guess it's enough

I'm sure it's enough

 

Just a prayer for a wanker

A prayer for a wanker (x2)

 

I can swear, someday we'll take this other way

let me crawl up to any big wide road

But I want to be sure

Yeah I wanna be pure

And I carry on with an inner storm

And it's blank around

I could stop now

But it's another dream my friend


8-Les persiennes

Où vont les persannes

Où vont ces paires d'yeux

Ouvrez les persiennes

La jalousie des dieux

 

Ouvrez, on commémore la foudre

Ouvrez, ouvrez

 

Où vont ces martiens

Où courent ces chiens bleus

Siroter la mer

Se faire devenir vieux

 

Ouvrez, et deballez ensemble

Ouvrez, ouvrez

 

Un jour ils s'effilent se délitent en sommeil

des caravanes immenses de guerriers

ondoyants qui appellent

Petits vers grouillent grouillent grouillent

Nettoient les flûtes des morts, curent les os

Font place nette, et l'esprit peut flotter

 

Cataleptique

Elan cyclopéen

Zone inhospitalière

S'en sortira demain

Qu'il est loin le soleil

 

Reflet dans la piscine aux noyades

paisibles et sensuelles

Oh quand même, on aurait pu .... Arriver

Juste dans les, juste dans les, juste dans les,

juste dans les

Délais, délais, délais, délais, délais, délais, délais

Délais, délais, délais, délais, délais


9-L'homme pressé

J'suis un mannequin glacé

Avec un teint de soleil

Ravalé, Homme pressé

Mes conneries proférées

Sont le destin du monde

Je n'ai pas le temps je file

Ma carrière est en jeu

Je suis l'homme médiatique

Je suis plus que politique

Je vais vite très vite

J'suis une comète humaine universelle

Je traverse le temps

Je suis une référence

Je suis omniprésent

Je deviens omniscient

J'ai envahi le monde

Que je ne connais pas

Peu importe j'en parle

Peu importe je sais

J'ai les hommes à mes pieds

Huit milliards potentiels

De crétins asservis

A part certains de mes amis

Du même monde que moi

Vous n'imaginez pas

Ce qu'ils sont gais

 

Qui veut de moi

Et des miettes de mon cerveau

Qui veut entrer

Dans la toile de mon réseau

 

Militant quotidien

De l'inhumanité

Des profits immédiats

Des faveurs des médias

Moi je suis riche, très riche

Je fais dans l'immobilier

Je sais faire des affaires

Y'en a qui peuvent payer

J'connais le tout Paris

Et puis le reste aussi

Mes connaissances uniques

Et leurs femmes que je...

Fréquente évidemment

Les cordons de la bourse

Se relâchent pour moi

Il n'y a plus de secrets

Je suis le Roi des rois

Explosé l'audimat

Pulvérisée l'audience

Et qu'est-ce que vous croyez

C'est ma voie c'est ma chance

J'adore les émissions

A la télévision

Pas le temps d'regarder

Mais c'est moi qui les fais

On crache la nourriture

A ces yeux affamés

Vous voyez qu'ils demandent

Nous les savons avides

De notre pourriture

Mieux que d'la confiture

A des cochons

 

Qui veut de moi

Et des miettes de mon cerveau

Qui veut entrer

Dans la toile de mon réseau

 

Vous savez qui je suis

 

Un homme pressé (x3)

 

J'suis une victime en fait

 

Un homme pressé (x3)

 

J'suis un militant quotidien

De l'inhumanité

Et des profits immédiats

Et puis des faveurs des médias

Moi je suis riche, très riche

Je fais dans l'immobilier

Je sais faire des affaires

Y'en a qui peuvent payer

Et puis je traverse le temps

Je suis devenu omniprésent

Je suis une super référence

Je peux toujours ram'ner ma science

Moi je vais vite, très vite

Ma carrière est en jeu

Je suis l'homme médiatique

Moi je suis plus que politique

 

Car je suis un homme pressé (x6)

 

Love Love Love

Dit-on en Amérique

Lioubov

Russie ex-Soviétique

Amour

Aux quatre coins de France


10-Lazy

I can see you're young and pretty

I know it would be so easy

Any way dark lady I feel lazy

Those afternoons are confused

I don't think that you really choose

There's even one more reason to feel lazy

 

While you go away

While you go away

While you go away

While you go away

 

I could die but I could lie

I can't deal with what's in your mind

Anyway, I'm tired and I feel lazy

You know we're both lost in maze

You're miserable, I'm so dazed

Don't you think you should feel

 

Suddenly lazy

lazy

lazy

 

While you go away

While you go away

While you go away

While you go away

 

Lazy, la, la, la, lazy

Lazy, la, la, la, lazy

Lazy, la, la, la, lazy

 

While you go away

While you go away

While you go away


11-A la longue

Je me love dans tes bras

Et là je n'aimerai que toi

 

A la longue

 

Je t'aime et dans tes bras

Toi si tu ne love que moi

 

On prolonge

 

Ton manège m'enchantait

Tournoyait

Autour du sentiment de

S'y noyer

Et la terre s'est mise à valser

Sûr que le fond des cendriers

 

N'est pas net

 

Toi tu m'appelles au secours

Ma chère folie et mon amour

 

Ma planète

 

Et tu veux du silence

En veux-tu?

Des années-lumière blanches

Par dessus

Il y a le bruissement de tes ailes

Et les grands souffles qui nous appellent

 

A la longue

 

Toujours des fleuves qui remontent

Et des vomissures qui me comptent

 

Parmi elles

 

L'or c'est sûr n'est pas loin

Cherche bien

Des sutures et des points

N'y font rien

D'où vient cette créature en robe longue

Et cette fusée encore oblongue

 

Qui se dresse

 

Elle est fière et droite comme un I

Qui peut deviner comment lui

 

Dire qu'elle cesse


12-Septembre, en attendant

Juste le temps de battre des cils,

Un souffle, un éclat bleu,

Un instant, qui dit mieux,

L'équilibre est fragile

 

J'ai tout vu

Je n'ai rien retenu

 

Pendant que ton ombre

En douce te quitte

Entends-tu les autres qui se battent

A la périphérie

Et même si tes yeux

Dissolvent les comètes

Qui me passent une à une

Au travers de la tête

 

J'y pense encore

J'y pense

 

A cette époque on n'écoutait qu'à peine

Le clic-cloc des pendules

A l'heure où je te parle

Sans entraves... il circule

En septembre, en attendant la suite

Des carnages il se peut, qu'arrivent la limite

 

J'y pense encore

J'y pense

 

Ensemble, maintenant

On peut prendre la fuite

Disparus, pfffuit

Avant qu'ils aient fait ouf

 

J'y pense encore

J'y pense

J'y pense encore

J'y pense...


13- Song for JLP

What I feel,

Tears is in my heart

You're looking in the eye of a devil's well

 

What I hear,

Tear is in my mind

Looking in the eye of a devil's well

 

Where did he go, son of a been

Why follow ON THIS LIKE A RIVER'S STREAM,

YOU'RE BEATING IN THE HEAT OF HELL

 

WHAT I FEEL,

A TEAR IS IN MY MIND

LOOKING IN THE EYE OF A DEVIL'S WELL

 

WHAT I HEAR,

THIS TEAR IS IN MY MIND

LOOKING IN THE EYE OF A DEVIL'S WELL

 

WHERE DID HE GO, SON OF A BEEN

WHY FOLLOW ON THIS LIKE A RIVER'S STREAM

YOU'RE BEATING IN THE HEAT OF HELL

 

WHY FOLLOW ON THIS LIKE A RIVER'S STREAM


Retour à l'accueil